Recherche par lecteur : Michel fleury
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Lu par : Michel Fleury
Durée : 29h. 37min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21567
Résumé:L'empereur Léopold Ier de son vivant appelé " Léopold le Grand ", est aujourd'hui un mal aimé de l'historiographie, bien qu'il ait été, avec Louis XIV et Guillaume III d'Orange, l'un des grands souverains européens de la seconde moitié du XVIIe siècle. Né en 1640, fils cadet de l'Empereur Ferdinand III, l'archiduc Léopold Ignace fut élu et couronné " Empereur romain " à Francfort en 1658. Sous son règne, la monarchie autrichienne prit place parmi les grandes puissances européennes. Il sut tirer parti de la reconstruction économique de ses États pour améliorer les finances publiques et créer une redoutable armée de métier. Il rétablit l'autorité de la Maison d'Autriche en Allemagne et combattit les rebelles hongrois, tout en respectant les privilèges politiques et confessionnels de la noblesse. Le grand tournant de son règne fut en 1683 la défaite des Turcs devant Vienne, qui permit à Léopold de reconquérir la plaine hongroise et la Transylvanie. Cependant il ne put ni résoudre la succession d'Espagne à son avantage ni réaliser l'unité de ses États en ramenant tous ses sujets dans le giron de l'Église catholique. Bon père et bon époux, il ne fut lui-même ni un guerrier, ni un monarque absolu, mais il sut s'entourer de ministres et de généraux capables. Il brilla surtout comme compositeur de musique et fit de Vienne un des hauts lieux de la culture européenne, en particulier dans le domaine de l'opéra. C'est là qu'il mourut en 1705, pendant la guerre de la succession d'Espagne, qu'il avait déclenchée.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 8h. 40min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 22782
Résumé:Dans ce roman se trouvent narrées les journées de la libération de Tirana par les partisans, du 29 octobre au 17 novembre 1944. Mais ce texte, qui, par certains côtés, peut rappeler d'autres récits de combats urbains (Kiev dans La Garde blanche de Boulgakov, Stalingrad dans Vie et destin de Vassili Grossman), est bien autre chose qu'un roman historique. Kadaré, lorsqu'il écrit Novembre d'une capitale en 1974, parvient à éviter les principaux écueils en inscrivant l'épisode de la libération de Tirana dans sa propre grille d'analyse du monde. Tous les grands mythes chers à l'écrivain traversent Novembre d'une capitale, de Prométhée à la légende de l'emmuré (sacrifice propitiatoire) ou à celle de Doruntine (glissement d'un monde dans l'autre). Peu d'articles ont accueilli la parution de ce roman en 1975 dans l'Albanie d'Enver Hodja. L'écrivain abordait alors une passe délicate dans ses relations avec le régime. Après les difficultés rencontrées avec L'hiver de la grande solitude, Kadaré avait senti que sa marge de manœuvre devenait des plus limitées. Aussi avait-il pensé qu'un roman sur la dernière guerre « passerait ». Pour-quoi, dès lors, la critique lui réserva-t-elle un accueil aussi glacé ? On pourrait épiloguer longtemps sur les motifs réels. Mais les sombres prophéties sur l'avenir du régime inscrites en filigrane dans ces pages durent peser lourd.