Recherche par lecteur : Michel fleury
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Lu par : Michel Fleury
Durée : 15h. 30min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21030
Résumé:Héritiers et favoris de Louis XIV, ils formaient le couple royal qui aurait pu faire basculer le destin de la France... A douze ans, Marie-Adélaïde de Savoie épouse Louis de Bourgogne, petit-fils du Roi-Soleil. La vie leur a tout donné : amour, charme, pouvoir, délicatesse de cœur. La gaieté de la petite princesse et sa gentillesse en font la coqueluche de Versailles. Enfant chérie du roi et de Mme de Maintenon, elle éclaire l'atmosphère sombre de cette fin de règne et apprend à son trop sérieux mari, élève de Fénelon, à accomplir ses devoirs d'héritier avec grâce et bonheur. Rencontre rarissime de l'amour et de la raison d'État, leur mariage enchante la cour. À l'aube du XVIIIe siècle, le royaume, fatigué des ambitions et de l'absolutisme du vieux monarque, épuisé par la guerre contre l'Europe coalisée, rêve de voir accéder au trône ce couple qui symbolise l'espoir d'un siècle meilleur. Mais le rêve ne dure que neuf mois. En février 1712, une épidémie de rougeole ravage Versailles et Paris, et fauche la famille royale. Laissant Louis XIV, le souverain habitué à faire plier le monde, isolé et affaibli, et la France orpheline d'une monarchie qui aurait peut-être su dessiner autrement son histoire.
Lu par : Michel Fleury
Durée : 26h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 21336
Résumé:Pendant plus d'un millénaire, les curés ont structuré les sociétés et les mentalités de l'Europe chrétienne. Responsables du salut des âmes, ils accompagnaient leurs ouailles du berceau jusqu'à la tombe, partageant leurs secrets et leurs angoisses. Leur influence ne s'exerçait pas seulement sur les consciences : grâce à leur maîtrise de l'écrit, ils jouèrent longtemps le rôle d'intermédiaires culturels et de conseillers dans la vie de tous les jours. Parce qu'ils étaient les chefs de leur communauté, beaucoup participèrent aux grandes luttes sociales et politiques de l'Europe catholique, ici à la tête de leurs fidèles, là dans le camp du pouvoir. C'est pour répondre au défi protestant et aux nouvelles attentes des croyants que le concile de Trente (1543-1563) adapta un idéal pastoral apparu dès l'époque de Charlemagne : A partir de la Contre Réforme, le Bon Pasteur est chargé d'encadrer les fidèles de sa paroisse. Cet encadrement religieux se met en place, à des rythmes différents, dans tous les territoires de l'Eglise romaine. Les séminaires, qui modèlent des prêtres capables de lutter contre l'impiété montante, développent au XVIIIe siècle un esprit de corps dans le clergé. Après la Révolution, les curés deviennent dans une grande partie de l'Europe des fonctionnaires assujettis à l'Etat et, pour y échapper, se tournent massivement vers Rome. Sécularisation, anticléricalisme, les curés commencent à perdre leur influence dès le XIXe siècle en dépit d'innovations pastorales, souvent couronnées de succès, comme les caisses rurales, les patronages ou encore les cantiques en langue vulgaire. L'histoire des paroisses territoriales semble aujourd'hui toucher à sa fin, du moins dans l'ouest de l'Europe, mais le métier de curé n'est pas en voie de disparition. C'est l'espace dans lequel il exerce sa charge qui se transforme, non son ministère d'assistance spirituelle. Plus que jamais, aux grandes heures de la vie, la " cure d'âme " est une requête des pratiquants, que ceux-ci soient réguliers ou occasionnels.